Au début, cela renvoi vers une sècheresse aux racines, arroser et nourrir pour retrouver de nouvelles jambes et donc une connexion à la terre (ancrage).

Un lieu, un arbre et lestage d’une partie du masculin en trop plein, un autre arbre pour celui du féminin bafoué qui n’a plus lieu d’être pour un équilibrage équitable.

Une statue et hop, du guerrier despote (en-vers soi, mis en croyance extérieur) on revient à « la faiblesse et la naïveté » de l’enfant (ouverture à l’émerveillement de l’enfant intérieur).

Pause déjeuner et dans la lancée, une croyance sur l’influence de la pub qui saute, au revoir.

Une autre statue, retrouvaille de ses forces et non de faiblesse (abandon) que l’ego empêchait de voir.

Un kiosque, un orage et  une ouverture de cœur qui permet de retrouver l’émerveillement de l’enfant, ça bouge, ça libère, on continue.

Toujours sous le kiosque, l’image de soi ressort pour se voir sur un pied d’égalité face aux différentes personnes présentes, une graine qui demande à pousser.

Pour terminer, un arbre nous permet de commencer à libérer un autre guerrier, le reste se fera sous la pluie vers un café pour intégrer tout cela dans le corps, la matière, les ressentis se font, on intègre, on pose les choses dans la pause, merci, belle journée.